Ouest-France – 8 juin 2016

Samedi, le conseil municipal au complet et le maire, Véronique Lepannetier-Ruffault ont inauguré deux nouveaux équipements : la zone de loisirs et la salle périscolaire.

Enfants et adultes étaient présents pour visiter la nouvelle salle périscolaire et découvrir toutes les activités possibles de la zone de loisirs. Ces deux réalisations ont bénéficié de concours financiers de plusieurs organismes ou collectivités.
Jean-Luc Chenut, président du conseil départemental, a rappelé la politique de solidarité territoriale du département et la réflexion en cours sur un projet stratégique pour la période 2016-2020. « Chaque samedi, depuis quelque temps, je participe à quatre à cinq inaugurations, annonce le président. Cela démontre le dynamisme de notre département. »

« Notre identité rurale »

Le sénateur Dominique de Legge a mentionné sa dotation parlementaire de 10 000 € pour les travaux de la zone de loisirs.
Au sujet de la salle périscolaire, Véronique Lepannetier-Ruffault s’est adressée aux enfants et aux équipes éducatives : « Cet équipement vous est dédié et j’espère qu’il participera à votre épanouissement. Aux équipes éducatives, il devrait vous permettre de travailler dans de meilleures conditions. »
La chorale Gosné a chanté puis l’école de musique de Saint-Aubin et l’orchestre à l’école ont animé la matinée et assuré la transition entre les deux sites.
Le maire a dévoilé le nom qui identifie à présent l’espace loisirs « La Margerie » en précisant : « C’est le nom du champ et c’est un clin d’œil à notre identité rurale. Cet espace poursuit deux objectifs : l’aménagement paysager d’un ouvrage réglementaire de régulation des eaux pluviales et un complément des équipements de loisirs et sportifs. »
Dans l’après-midi l’ensemble des associations ont proposé de nombreuses animations sportives ou culturelles.

604 260 €

Le montant des deux opérations s’élève respectivement à 319 260 € pour la salle périscolaire et à 285 000 € pour la zone de loisirs, soit un total de 604 260 €. Elles ont été autofinancées par la commune. Le reste à charge à la commune est respectivement de 75 000 € et de 201 000 €.