Dans le cadre du débat de politique générale, Richard Ferrand s’est exprimé en début de session, en qualité de Président du Groupe socialiste et apparentés. Son discours a eu pour but de dénoncer le culte de la vitesse qui caractérise la politique nationale. « Chaque jour, la « Une » du 20 heures est virtuellement une loi (…) une loi qui vaut réponse mais rarement solution ». Dénoncer également l’image donnée par la France face à l’aspiration du monde arabe à plus de démocratie.

En parallèle, il a souligné la mise en oeuvre des projets qui dessineront la Bretagne de demain.